La manière de François Hardy de swinguer Londres

La première page de Melody Maker le 22 mai 1965 n’a pas hésité. « Jackie Chicks mène l’invasion de la table! » Il a crié avant que le Jockey Trent du Staffordshire n’explique qu’il était « ravi dans les stands » de prendre la première place cette semaine-là. L’histoire a ensuite nommé d’autres « filles » en tête du classement des singles : parmi elles, Marianne Faithfull, Sandy Shaw, Cilla Black et Françoise Hardy.

Hardy, né à Paris, qui était classé 16e avec All Over the World cette semaine-là, a reçu une attention particulière. Au bas de la page, sous les photos de Mick Jagger et Bob Dylan, se trouvait une photo du jeune homme de 21 ans, intelligent et sans sourire sous ses traits caractéristiques. « Françoise Hardy – La pop continentale envahit les charts » titrait le deuxième titre. Cette année-là, les lecteurs de Melody Maker ont élu Hardy, déjà une grande star en France, leur troisième chanteuse préférée après Dusty Springfield et Brenda Lee.

Hardy est devenu un phénomène pop en Angleterre. En effet, le chanteur, décédé à l’âge de 80 ans, a tout autant ensorcelé Londres. Il a enregistré ses meilleurs travaux ici et a tourné des vidéos pop dans des lieux touristiques : dans le métro de Londres, à côté de Tower Bridge et en parcourant Piccadilly dans un bus à toit ouvert en pyjama. Elle va dans les pubs et sirote des pintes amères. C’était l’affiche de Ye-Ye, l’incarnation du style pop français flamboyant, léger et fabriqué, avec lequel elle s’est fait un nom chez elle.

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